Des gens passionnés s’appuient sur leurs modèles à Marzy


« La pratique de la modélisation de vol, c’est avant tout l’école de l’humilité. C’est essentiellement le premier conseil de Fabrice Venat, président du club de Marzy. Pour une discipline qui naît le plus souvent d’une passion pour l’aviation.

«J’ai essayé de construire de petits avions à partir de 8 ans sur du rotin et du papier japonais couché», explique Yves Berger, l’un des membres.

«Coller les morceaux de Balsa puis voler était la première étape. Rejoindre un club pour développer des pratiques, utiliser les connaissances des parents était devenu une nécessité évidente », poursuit Daniel Petit.

« Construction et vol se complètent »

Construire sa propre machine est avant tout un plaisir. Le retirer du colis que vous venez de recevoir avant de voler ne prend pas beaucoup de temps. Pour les passionnés, la construction et le vol se complètent », analyse Fabrice Venat. Avant l’ajout: « Il est avantageux, voire nécessaire, de commencer un vol avant le début de la construction. C’est toujours le meilleur moyen de comprendre les limites techniques liées à la distribution de masse en particulier. »
Ainsi les normes techniques et physiques se conjuguent dans l’usinage du bois, mais aussi dans le thermoformage des matériaux composites, des résines époxy ou des plastiques pour les parties translucides de l’appareil.Le grand et puissant Birdo mobilise toutes les connaissances techniques et historiques de Bernard Rigoulot.

Les calculs simulant le flux d’air des équipements impliquent une utilisation considérable des ordinateurs, qui sont parfois rendus inadaptés par les tests en soufflerie.

L’utilisation d’imprimantes 3D est également apparue dans la production de diverses pièces. « La construction d’un appareil est en fait la capacité de le réparer », a expliqué le président. Une approche scientifique combinée à une seconde plus empirique est parfois nécessaire.

« Les calculs qui simulent le flux d’air des équipements nécessitent une utilisation considérable des ordinateurs, qui sont parfois invalidés par les tests en soufflerie. Il faut donc recourir à des changements qui nécessitent des données acquises », prévient Bernard Rigoulot, passionné d’aviation de l’histoire de l’aviation.

Un modèle inspiré des avions de la Première Guerre mondiale

L’aéromodélisme, c’est aussi une plongée dans la même histoire et le même modélisme. Comme le montre la création du Daniel Petit du Baron Ecotop, inspiré des avions de la Première Guerre mondiale, une réplique fidèle de la RC équipée de la célèbre aile multi-électrique, bien connue des amateurs d’avions.

C’est le niveau d’eau de Bidro, Bernard Rigoulot. « Un ratio de 1/10 a mis en œuvre un modèle qui n’a jamais vu le jour car son concepteur est décédé avant d’avoir pu mettre en œuvre le vrai. »laeromodelisme un cocktail passion humilite patience 4781363Pour chacune de leurs propres machines. Planeur, hydravion, avion militaire ou civil, essence ou moteur électrique, les possibilités de satisfaire une passion sont illimitées.

Beaucoup de pièces. L’avion compte entre cinquante et deux cents unités avec l’ajout d’une section de radiocommande, voire d’un moteur thermique ou électrique. Le poids du modèle peut varier de 50 grammes à plus d’une centaine de livres, ce qui nécessite que toute l’équipe y vole. Tous les équipements pesant plus de 25 kg sont sous le contrôle de la direction générale de l’aviation civile. Les capacités du express sont ensuite évaluées avant l’octroi de l’autorisation.
Prix. 250 euros est le prix moyen d’une machine.
Adhésion. 84 €, c’est-à-dire (assurance et frais d’adhésion à payer au club), le montant de la nouvelle adhésion au club. 47 € juniors. Le niveau scolaire vous permet de voler gratuitement.

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