Des mots et des livres. Le chemin des désespérés – Lire





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L’immigration est, avant les statistiques, des milliers de destins brisés sur la voie d’une vie meilleure. C’est ce roman clair et clair pour nous.

Immigration. C’est une question sensible qui doit être abordée. Entre les bons sentiments bon marché et le crépuscule ferme et clair, chacun peut trouver un moyen de verrouiller sa propre vérité. Pour éviter ce piège, Christine de Mazières choisit la fiction en même temps que l’inspiration de l’actualité récente. Nous sommes en 2015. Les vagues d’hommes, de femmes et d’enfants chassés de leurs foyers par les guerres viennent de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan, d’Érythrée, etc. balayant l’Europe. La route méditerranéenne a déjà fait d’innombrables victimes. Beaucoup d’entre eux essaient de passer par des pays dans lesquels ils ne sont pas les bienvenus, que ce soit la Hongrie, la Bulgarie, etc. C’est l’Allemagne dont ils rêvent. Et nous savons que la chancelière Angela Merkel est déterminée à accueillir un grand nombre de ces malheureux qui risquent de bouleverser certains de ses électeurs.

Partant de ce contexte, l’auteur a décidé de nous dire comment cela signifie les personnes directement concernées. Nul doute qu’il sait ce qu’il est advenu de leurs situations et qu’il ne connaît pas les lieux traversés. Par conséquent, la force de son histoire chorale est qu’elle est conçue pour nous faire suivre chaque protagoniste, partager ses épreuves, ses peurs et ses doutes sans jamais venir à nous. l’esprit pour évaluer. Que ce soit l’adolescente syrienne Asma, qui est détruite dans un transport polluant, le fils afghan Tamim, qui perd tous ses partenaires en chemin, mais aussi la grand-mère allemande Helga. solidarité, ne serait-ce qu’en souvenir des épreuves vécues pendant son enfance, lorsque sa mère juive a été abattue sous ses yeux.

Christine de Mazières écrit simplement et équitablement. Sous sa plume, ni le pathétique ni appris la démonstration. Il ne présente pas de perspective à la fois sur les enjeux sociologiques et géopolitiques de l’immigration. Mais il nous rappelle que les inquiets nous semblent un à un, enfermés dans un malheur insupportable. Ce roman ne doit pas être accablant, il nous incite à réfléchir. C’est en effet un livre qui doit être remis entre toutes les mains.

« La Route des Balkans ». Par Christine de Mazières. Versions de Sabine Wespieser. 18 €.

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