le chef de projet s’assure que ses coûts sont « pleinement respectés »


Le leader public en charge de la liaison ferroviaire Lyon-Turin a souligné mercredi que le budget du projet était « pleinement respecté« , Ce qui contredit le diagnostic posé mardi par la Cour des comptes européenne.

« L’augmentation des coûts mentionnée dans le rapport de la Cour des comptes européenne (+ 85%) fait référence à une ancienne étude préliminaire réalisée par Alpetunnel dans les années 90 avant le projet sélectionné.« Communiqué de presse Euralpin Lyon Turin (TELT) sur le tunnel défendu. Coût final de la partie transfrontalière des travaux – estimé à 8,3 milliards d’euros -« est un tiers certifié externe« Rail Tractebel / TUC »qui analyse le projet de référence 2015« 

« Ces coûts, confirmés et ratifiés par les Etats, sont désormais pleinement confirmés« , Définit en outre le promoteur public. »Parce que le projet est dans sa forme actuelle« Il ajoute, »les coûts s’avèrent respectables en pleine conformité avec les changements monétaires prévus« 

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Retard important

L’organisateur public admet « retard important« Mais rappelez-vous que le projet ferroviaire »a dû surmonter un nombre considérable de difficultés, en particulier les tentatives répétées des opposants de bloquer l’avancement des travaux« Pour TELT »mise à jour du plan de construction« L’Agence Exécutive mise en place en début d’année »Innovations et réseaux« (INEA), permet »maintenir»Sa date de lancement en 2030.

L’objectif de la future liaison ferroviaire entre Lyon et Turin est de réduire le transport de marchandises à travers les Alpes au profit des chemins de fer et de réduire de moitié le temps de déplacement des passagers en plaçant la capitale du Piémont à deux heures de Lyon.

La Cour des comptes européenne a annoncé mardi le projet, citant un retard de 15 ans dans l’achèvement et une augmentation de 85% des coûts par rapport à l’évaluation initiale. Il a également soulignérisque« Les prévisions de transport de marchandises alpines de 24 millions de tonnes par an en 2035 sont surestimées et l’impact environnemental »positifLa multimodalité l’est aussi.

« Construction de nouvelles infrastructures […] l’objectif est d’équilibrer la partie modale du transport de marchandises alpin en pleine cohérence avec les politiques […] pour des transports plus verts et plus compétitifs« Annuler TELT.

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