Les opérateurs de fret ferroviaire demandent une aide d’État


La demande d’assistance aux autorités a été présentée plus subtilement comme un plan de revitalisation de son secteur à moyen et long terme: dans le transport de marchandises françaises, tous les fournisseurs français ont transmis mercredi leurs demandes et propositions à l’Etat. éliminer les difficultés économiques récentes et, dans la mesure du possible, accroître la part du transport ferroviaire à plus long terme devant les camions, plus dominants que jamais.

Un document qui rassemble 172 propositions formulées autour de 10 thèmes et visant à éliminer la perte de la profession. Ils étaient estimés à 200 millions d’euros lors de la crise sanitaire, en plus des 67 millions d’euros résultant des grèves de la SNCF en décembre-janvier. prendre. Regroupée au sein de la nouvelle coalition 4F (le fret ferroviaire français du futur), cette structure de lobbying compte de nombreux acteurs, dont de grandes sociétés de transport ferroviaire et des opérateurs mobiles multimodaux.

Car, contrairement au transport de voyageurs, la SNCF ne contrôle actuellement que 50% de son marché naturel. Avec ce plan de relance, les opérateurs veulent non seulement percer des trous, mais espèrent également contribuer à « Réduire les externalités négatives du transport de marchandises en Europe, estimées à 1 000 milliards d’euros par an ».

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Support de montage

Les demandes d’aides au fonctionnement et d’accès aux infrastructures ne manquent pas: redevances temporaires de l’Etat pour l’utilisation du réseau ferroviaire, « équipements de compression » pour le chargement des conteneurs des camions vers les trains comme ceux utilisés en Suisse ou en Autriche, assistance aux « wagons isolés », ces petits magasins sur mesure, uniquement SNCF , malgré les énormes différences de coûts par rapport à un camion … Ou encore des trains de marchandises plus longs pour augmenter la productivité et mieux protéger les itinéraires des trains pour répondre aux besoins des expéditeurs.

Dans le transport combiné rail / route « Le retard moyen des trains a augmenté en moyenne de 20% en dix ans. Nous n’avons pas pu nous donner cette opportunité pour la pertinence des créneaux horaires », témoigne la présidente de Charles André, Delphine André, qui contrôle les opérateurs mobiles Novatrans et Greenmodal.

Malgré un réseau étendu, seulement 9 à 10% des terres en France sont transportées par chemin de fer, qui stagne depuis dix ans, contre 18% en Allemagne, 32% en Autriche et 35% en Autriche. % En Suisse, deux pays très actifs. 4F espère que cette part modale atteindra 18% d’ici 2030, soit un retour à l’an 2000.

Un souhait utopique

Mais dans l’état actuel de Fret SNCF, cette volonté semble largement utopique. Le gouvernement est conscient qu’une véritable course contre la montre a commencé. « Plus ça va, plus ça devient compliqué. On arrive à l’os, » est d’accord avec l’exécutif de la SNCF sur la situation de l’homme éternellement malade dans la galaxie ferroviaire. La crise de Covid, au cours de laquelle pas plus de six trains de marchandises sur dix circulaient, a encouragé le plan initial à revenir à l’équilibre d’ici la fin de 2021.

Au-delà de la grave situation financière, l’équilibre commercial et juridique de Fret SNCF n’est pas loin. La nouvelle société anonyme dispose de 170 millions de capitaux propres autonomes, principalement grâce aux transferts comptables de terrains appartenant à la SNCF. La base de capital à laquelle Bruxelles réserve encore ses réponses. « Mais s’il mange son propre capital, c’est une faillite directe », résume le même chef. En d’autres termes, cette communauté, qui faisait la fierté d’une entreprise publique et attirait encore les meilleurs ingénieurs avant la montée du TGV dans les années 1980, ne peut pas être déficitaire ni recapitaliser … Un sujet énorme de la Coalition 4F.

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