relais et bureaux de poste inondés de colis


Les colis sont empilés dans l’arrière-salle. Loucif, qui dirige un atelier de réparation mobile à Charenton, Val-de-Marne, voit des clients défiler des numéros dans son magasin pour ramasser ou déposer un colis. « Dès que la protection a été supprimée, les gens ont été alignés« 

Il y a aussi eu de l’excitation à La Poste au cours des dernières semaines. Bien que les expéditions de colis aient diminué au cours des deux premières semaines de stockage avant de reprendre lentement, l’activité a fortement augmenté depuis mai. Les volumes ont augmenté de 50% ces dernières semaines. « De la seconde moitié de mars au début avril, la première phase a eu lieu, au cours de laquelle tout le marché a été fragmenté et nous avons remarqué une baisse de volume (…) Elle a duré un mois et a commencé le 20 avril une croissance de 15% – 20%, qui s’est accélérée après 2006 nettoyage », explique Xavier Mallet, PDG du service de livraison de colis privés de Colissimo. Le rythme qui a entraîné de longues files d’attente à l’extérieur des postes. Selon La Poste, la situation normale s’explique en partie par des mesures sanitaires impliquant un nombre limité de personnes dans les bureaux. Normalement, dans les 7 700 régions de la France, ils ont progressivement rouvert, en se concentrant sur les clients en tant que successeurs d’entreprises.

Parce que les Français ne se sont pas vus, ils ont envoyé des paquets. Mais pas seulement. Les expéditions entre particuliers ne représentent que 10% des colis transitant par La Poste. Le commerce électronique est le cœur de métier. Cependant, les ventes en ligne ont subi un grave revers au début de l’isolement. Le secteur n’a progressé que de 1,8% au cours du trimestre, le chiffre le plus bas depuis 2005 selon l’Association du commerce électronique et de la vente à distance (Fevad). Pour la première fois, une baisse allant jusqu’à 10% a été négative en mars.

Cependant, en plus de l’augmentation du nombre de forfaits, les ventes en ligne ont de nouveau augmenté en avril, soit une augmentation de + 21% par rapport à l’année dernière. Après un ralentissement de la consommation, avec le début de l’isolement, les Français ont commencé à commander tout ce qu’ils ne pouvaient pas acheter dans les magasins. Dans certains secteurs, comme le textile, la reprise a eu lieu plus tard, mais elle existe depuis la mi-avril.

« La bonne surprise est que les clients nous attendaient »

Pour les messages de communication où les clients peuvent envoyer leur colis et le déposer au lieu de le faire par courrier, le retour est attendu depuis longtemps, ce qui a sérieusement inquiété Mondial Relay. En effet, le 17 mars, Antoine Pottiez, le président de l’expert qui a renseigné les particuliers aux points d’information, a pris la difficile décision de fermer l’entreprise lors de l’accouchement. Sur les 9 150 membres de proximité du réseau, moins de 2 000 supermarchés et même hypermarchés étaient encore ouverts. Beaucoup ont dû fermer, d’autres ont préféré cesser cette opération pour réduire le flux de clientèle. « J’étais assez inquiet« Témoigne Antoine Pottiez. Le résultat lui a donné tort. Dès la réouverture du relais Mondial le 11 mai, les opérations reprendront. »La bonne surprise est que les clients nous attendaient« 

Les 6 200 premiers magasins ont été remis en service, puis un peu moins de 7 000 au cours de la deuxième semaine après la livraison, pour finalement atteindre 8 400 la semaine suivante. Pour les 750 « restantsmalheureusement, certains peuvent ne jamais rouvrir parce que leurs activités ont trop souffert de cette fermeture forcée;« Regrette Antoine Pottiez, qui veut croire que certains d’entre eux n’ont besoin que de temps pour partir. Le président de Mondial Relay se réjouit de l’avenir: »Il y a eu beaucoup plus de développement dans les points relais que pour un usage domestique« , Explique-t-il en résumé: » cest plus pratique, moins cher et plus rapide« 

Satisfaire et tenir

La Poste ne vieillit pas et va profiter de l’éolien qu’était la fermeture des points de transfert. Bien que pour Antoine Pottiez, la baisse de l’activité postale lors de l’accouchement a provoqué une insatisfaction. Au contraire, assure Colissimo, les clients auxquels des colis ont été livrés durant cette période ont été satisfaits de ce service. Il s’avère que, selon le PDG de Colissimo, un taux d’actualisation élevé sur le premier passeport pour l’envoi: 98% de mi-mars à mi-mai, 91% pendant la période normale. Alors qu’elle admet que l’accouchement a facilité l’accouchement, la plupart des Français sont pris au piège à la maison. Il y a aussi un service de ramassage au bureau de poste, mais cela ne représente que 20% des livraisons Colissimo, tandis qu’à domicile il représente 80%.

Félicitant ses équipes, le PDG de Colissimo met l’accent sur la capacité de l’entreprise à gérer les rythmes en cours. « L’une de nos compétences est de pouvoir collecter des taux d’intérêt très élevés, comme aux heures de pointe, six semaines avant Noël, au cours desquelles nos opérations sont multipliées par deux voire trois, soit 1,2 million de colis par jour, mais deux millions. Le défi est maintenant de savoir comment l’appliquer durablement, « Il explique.

Consciente de la croissance du e-commerce et des activités Colissimo, La Poste a investi 450 millions d’euros entre 2018 et 2020, en partie pour optimiser ses propres services de livraison, colis compris. Elle a également développé de nouveaux systèmes qui, bien que créés avant la crise sanitaire, répondent à ses besoins. Par exemple, La Poste propose à ses clients qui souhaitent envoyer un colis de le déposer dans leur boîte mail au lieu d’aller au bureau, évitant ainsi tout contact. Selon Xavier Mallet, ce service est passé de 50 000 colis Colissimo envoyés la semaine d’avant la crise à 200 000 actuellement. Ainsi, tous les joueurs tentent de sortir du jeu, considérant que cette forme de consommation battait déjà son plein avant la crise.

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