Soisy-sous-Montmorency: les colis contenaient 200 000 € de cocaïne


Deux hommes ont été arrêtés jeudi soir à la prison du Val-d’Oise suite à une enquête judiciaire de Cergy. Ils seront dûment condamnés lors d’une comparution immédiate le 6 juillet prochain pour avoir demandé un retard dans la préparation de leur défense. Lors de l’audience, le président a déclaré qu’ils étaient soupçonnés d’avoir introduit en contrebande de la cocaïne, parfois pure à 95%, d’une valeur d’environ 200 000 euros. Les drogues ont été expédiées des Antilles

Le point de départ de l’enquête de PJ a été l’interception de deux colis martiniquais interceptés par les douanes d’Orly et transportés à Soisy-sous-Montmorency. Chacun contenait 700 g de cocaïne.

La récipiendaire, une femme de 32 ans, a ensuite été placée sous surveillance avant d’être arrêtée à son domicile le 5 février. L’enquête a ensuite permis d’identifier le responsable de l’envoi des colis, un homme de 24 ans particulièrement conscient de son implication dans le trafic de drogue, notamment de cocaïne, par les services d’enquête et le pouvoir judiciaire. Les chercheurs ont également identifié un autre homme de 27 ans à l’autre bout de la chaîne qui a déclaré qu’il devait être responsable de la récupération des médicaments.

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Médiation dans un autre cas similaire

La police de PJ Cergy s’est également réconciliée avec le deuxième document des collègues d’Evry (Essonne). L’enquête a été ouverte après que les douanes ont saisi un paquet de 675 g de cocaïne adressé à une femme à Corbeil-Essonnes, qui contenait un paquet adressé à une femme. L’homme de 31 ans a été recruté dans la boîte de nuit. Le même expéditeur lui avait envoyé un colis contre rémunération.

Il n’a pas été très difficile d’en trouver la trace. L’homme a été emprisonné dans un centre d’enquête. Il a été arrêté par une antenne PJ le 25 février à Meaux (Seine-et-Marne) … un magasin de cocaïne. Les douanes ont confisqué 1 750 kg de produits cachés dans le compartiment moteur du four à micro-ondes.

Mardi, il a été retiré de sa cellule et ses gaz ont été présentés aux chercheurs pendant la journée. Les deux hommes ont été amenés immédiatement en compagnie de la femme de l’Essonne, une autre femme avait disparu lorsqu’elle a quitté la police.

Casier judiciaire téléchargé

À l’audience, le destinataire en trente parties du colis a affirmé qu’il n’était pas au courant du contenu. « Vous êtes là parce que vous auriez aidé le commerce de la cocaïne », a déclaré le président du tribunal. « Jamais! Elle ne m’a jamais parlé de drogue », a expliqué l’accusé, qui avait clairement un rôle subalterne dans la circulation. La mère de cette petite fille a été jugée en attendant le procès.

Ce n’est pas le cas de deux captifs. Ils présentent un passé juridique particulièrement chargé. Le casier judiciaire de l’expéditeur fait état de 11 condamnations, pour la plupart de trafic de drogue, condamnées à un an, 18 mois et 30 mois de prison. La dernière date était en février dernier à Bobigny.

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